Libre-R et associés : Stéphanie - Plaisir de lire

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Anonyme : Le Livre sans nom

Le Livre sans nom (auteur Anonyme)  4/5 (22-07-2013)

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Le Livre sans nom (460 pages) est paru le 3 juin 2010 aux Editions Sonatine, puis le 1er juin 2011 dans la section Policier/Thriller chez le  Livre de Poche (512 pages).

 

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L’histoire (éditeur) :

 

Santa Mondega, une ville d'Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d'arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d'oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock'n'roll et le plus jubilatoire de l'année ! Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte.
II a ensuite été publié en Angleterre puis aux Etats-Unis, où il connaît un succès fulgurant.

 

Mon avis :

 

Message à l’intention de mon frangin (qui viendra peut-être pour la première fois par curiosité, visiter le blog de sa grande sœur en voyant le titre de la chronique…) : « Ça y est, j’ai enfin lu le livre sans nom !!!!, merci pour la découverte ! » Il m’aura fallu  un an (peut-être plus) et surtout la collaboration de Phebusa qui a sélectionné ce titre pour notre challenge Livra’deux

 

Alors, conclusions ? Je suis très très très contente de l’avoir lu. D’abord parce que j’aurais moins la sensation d’être une ignare quand on viendra à parler de ce livre (me sentant habituellement bien seule, en particuliers sur Livra, où semble-t-il il a été lu par les trois quarts des blogueurs !) et enfin et surtout parce ça déménage !!!!

 

Les multiples comparaisons avec l’univers de Tarentino tombent dans le mile je trouve. Il est vrai quand dans l’ensemble ce roman est très cinématographique aussi bien dans ses descriptions ultra visuelles, son découpage, et ses références. Chacun y trouvera sans aucun doute un univers ciné particuliers. Mais, pour ma part, la correspondance avec le scénariste et réalisateur Quentin Tarantino est parfaite.

On y trouve du Kill Bill (pour son côté western, ses ninjas et grosses fusillade en bonne et due forme), du Une nuit en enfer (pour son bar, l’hémoglobine à profusion et autres détails que je vous laisse découvrir par vous-même), du Pulp Fiction (pour sa construction et ses différentes histoires entremêlées, son humour, ses truands et flingues en veux-tu en voilà). Plus largement, c’est surtout pour tous ses divers rappels  cinématographiques et ses scènes ultra violentes, qui ne sont d’ailleurs pas sans rappeler également le travail de Robert Rodriguez (Sin City, Desperado…), que j’ai immédiatement fait le rapprochement avec Tarantino.

 

L’auteur (toujours aussi mystérieux, même après 4 tomes publiés) a créé un univers et une ambiance qui déménage. Les courts chapitres s’enchaînent, passant d’une scène à l’autre et construisant une intrigue riche en personnages, en actions et en retournements de situation. C’est bourré d’humour, de sang, de dialogues au second degré et de scène complètement kitchs (notamment la scène finale où le déguisement est de rigueur !). Bref, c’est original, insolite et très bon ! Un beau bordel qui vaut le coup d’être lu (malgré certains moments traînant un peu en longueur).

 

Bon, difficile de vous en dire plus sur cette intrigue tellement ça part dans tous les sens. Juste peut-être que l’histoire se déroule à Santa Mondega, une ville très particulière où collabore deux flics (l’un obsédé par un tueur en série du nom de Bourbon Kid, et l’autre spécialisé dans le surnaturel), où on retrouve aussi deux moines, une jeune femme ressortant de 5 ans de coma, qu’il est aussi question d’un pierre (dite L’œil de la lune, disparue mais convoitée par beaucoup de monde), d’éclipse, de bar appelé Le Tapioca, d’une Cadillac jeune, d’un Elvis encore bien vaillant, de chasseur de prime, de malfrats et de flingues….J’en passe tant la galerie de personnages est vaste et diversifiée.

 

Le livre sans nom est un roman qui mêle les genres de façon loufoque et qui sort des sentiers battus. Une lecture époustouflante qui m’a enchantée (suis pas certaine que ça soit le mot approprié…).

 

A noter : une bonne récap sur Wikipédia pour ceux qui veulent.

 

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22/07/2013
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