Libre-R et associés : Stéphanie - Plaisir de lire

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Michel Bussi : Un avion sans elle

Un avion sans elle de Michel Bussi  4,5/5 (28-10-2013)

 

Un avion sans elle (532 pages)est paru le 12 janvier 2012 dans la collection Terres de France des Editions Presses de la Cité, et disponible en version poche depuis le 7 mars 2013 chez Pocket(570 pages).

 

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L’histoire (éditeur) :

 

Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de 3 mois ? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les média ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'histoire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête.
Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masquent tombent......

 

Mon avis :

 

Michel Bussi n’a rien à envier aux grands auteurs de thrillers/polar américains (à la sauce Coben), croyez-moi !

 

Après avoir dévoré Ne lâche pas main il y a quelques mois, j’ai décidé de m’attaquer à Un avion sans elle qui prenait poussière dans ma biblio (et oui, encore un !). Quelle plaisir ! Dévorées en deux jours, ces 570 pages m’ont captivée du début à la fin. Le rythme est effréné, l’écriture de Michel Bussi hyper agréable, les courtes séquences alternent différents point de vue (offrant une vision plus large des faits, sans toutefois trop en dévoiler) et formes de récits (une narration classique pour le présent et la lecture d’un journal retraçant 18 ans d’enquête  passée), action et dialogue. Bref, on ne s’ennuie pas un instant et puis surtout on tourne les pages à une vitesse folle tellement on veut savoir qui est cette Lylie (Lyse-Rose de Carville/Emilie Vitral)

 

Le mystère qui plane sur l’identité de ce bébé, devenue une jeune femme,  a engendré un conflit entre deux familles qui dure depuis 18 ans maintenant (aucune des deux familles n’acceptant la disparition de leur petite fille) et qui sème encore aujourd’hui  de nombreux morts. Crédule Grand-Duc, détective privé et ancien mercenaire, est embauché après l’annonce officiel de l’identité de la petite, par la Madame de Carville qui n’a jamais excepté (ni cru en) cette décision. C’est à coup de milliers de francs que durant 18 année, il a enquêté au fil de l’avancée de la médecine et des nouvelles technologies (et oui pourquoi pas un test ADN ? et bien parce qu’en 1980 on en était en loin…), mais sans vraiment réussir à lever le voile sur cette affaire. Quoi que ce 29 septembre 1998, la vérité fait subitement surface et tout s’éclaire. Pour Crédule seulement car nous pauvres lecteurs que nous sommes, nous sommes loin d’avoir décelé quoi que ce soit avant les dernières pages. J’ai tellement envie de vous en parler davantage mais peur de dévoiler le moindre indice, et risquer de vous gâcher cette très bonne lecture, que je préfère ne pas m’étendre sur les faits.

 

Je peux toutefois vous dire que l’intrigue était parfaitement maîtrisée. Les informations sont distillées très progressivement en laissant planer de nombreux doutes et possibilités dans la tête du lecteur. Baladé entre Dieppe et l’Ile de France, on suit Marc Vitral, le frère de Lylie, qui tente d’en savoir plus sur cette sœur, qu’il aime d’un amour plus profond (et pas vraiment autorisé…). Mais les secrets tant attendus, révèlent des vérités aussi cruelles que douloureuses, et c’est 18 ans d’histoires familiales qui volent aussi en éclat.

 

On peut noter quelques petits détails un peu caricaturaux et une description trop manichéenne (les pauvres et bons Vitral contre les méchants et riches de Carville, la méchante et laide Malvina contre la belle et gentille Lylie …), mais franchement ça ne gâche en rien la lecture d'Un avion sans elle. L’auteur nous emporte une facilité déconcertante dans une histoire où les protagonistes sont naturels  et touchants. Alors ne pinaillons pas sur ces micro défauts, ni sur cette fin un brin incroyable mais qui reste probable et qui s’imbrique bien dans le reste du scénario.

 

Deux mots : haletant, captivant !

Je dirai même plus : très haletant et super captivant !! 

 

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29/10/2013
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