Libre-R et associés : Stéphanie - Plaisir de lire

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La Blogo de la Tentation 20-11-2013

La Blogo de la Tentation 20-11-2013  

 

 

Parce que ça fait un petit moment que je parcours la blogosphère, il y a forcément des articles assassins. Ce genre d’articles qui font mal à mon porte-monnaie et à ma PAL (que j’ai tant de mal à essayer de diminuer) mais le bonheur de la lecture est bien là, alors merci de partager vos coups de cœur.

Je vais donc reprendre de temps en temps l’excellente idée de  Charabistouilles, et n’hésiterai pas une seconde pour dénoncer les coupables !

 

Et merci à vous pour ces belles idées lectures !

 

Beautiful Bastard de Christina Lauren

 

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La coupable : cœur de libraire 

« Ce roman est addictif, clairement, je pense que c’est dû à la passion dévorante qu’il nous décrit et qui finit par nous atteindre. J’ai fondu pour cette histoire, somme toute ordinaire, surtout je pense parce qu’elle a une bonne dose de ce piment qui vous interpelle. C’est une pulsion ce livre, ça devient presque un besoin, parce que les émotions qu’il nous transmet sont fortes, dévastatrices et qu’elles nous entraînent dans un tourbillon dont on ne peut se défaire. (…)Un couple qui tend à l’extrême, explosif, qui vous entraîne dans un jeu dangereux et douloureusement sensuel, vous offrant le tableau d’une romance érotique à vous couper le souffle. »

 

Mal dans la peau de Ghislaine Bizot

 

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La coupable : Aveline du blog  Le sentier des mots

« L’auteure nous plonge dans la plongée en enfer de Carole alors qu’elle tente de toutes ses forces de survivre, de garder espoir, de croire en un avenir meilleur.
Ce personnage est parlant pour toutes les femmes vivant sa situation et je suis bluffée par le fait que l’auteure ait réussi à retranscrire et à nous faire comprendre les émotions et espoirs qui l’animent. C’est tellement bien écrit que vous avez l’impression que Carole, c’est vous. (…)Mal dans la peau est donc une réussite pour moi. Un livre fort et "coup de poing".
Ce roman fait réfléchir et lorsque vous le refermez, vous avez l’impression d’en ressortir plus mûr, plein de sagesse. »

 

Pas assez pour faire une femme de Jeanne Benameur (en voilà un qui a d’ailleurs fini dans ma pal !!!)

 

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Il était évident que parmi tous les billets concernant cette rentrée littéraire, certains allaient me tenter plus que d’autres.

La coupable : Cajou et sa plume hors pair 

« J’ai apprécié la plume de Jeanne Benameur car elle a réussi à me faire entendre la voix envoutante des discours engagés d’Alain, à me faire penser à mes propres épaves là sous mes pieds dans ces eaux noires qu’on préférerait fuir, à me faire ressentir la présence oppressante et étouffante du père, à m'émouvoir face à l'éclosion de cette femme qui s'ignore, bref, à me faire prendre part à son histoire. (…)(Beaucoup) trop court (91 pages) pour m’emporter complètement (il m’a notamment manqué, comme à l’héroïne d’ailleurs, une confrontation), mais un roman tout à fait réussi. »

 

Le Cahier de Maya d’Isabel Allende

 

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La coupable : Stellade de chez  Stellade à la plage

« Au fil des pages va se dresser toute une épopée familiale qui permet au lecteur de s'envoler dans cette lecture magnifique qu'Isabel Allende orchestre avec minutie pour son plus grand bonheur.

Les mots et les scènes sont parfois violentes mais décrites avec tant de tact que le lecteur en apprécie la justesse des mots. (…)Cela fait bien longtemps que j'attendais de lire une histoire d'une telle envergure... »

 

Et  Sweet Maya 

 « Le cahier de Maya » est le premier roman que je lis d’Isabel Allende et certainement pas le dernier, tant j’ai aimé la beauté et l’émotion libérées par sa plume. Ces cahiers nous permettent de naviguer entre deux époques. (…)Isabel Allende nous fait découvrir un pays magnifique et enchanteur mais aussi, et surtout, l’histoire chilienne, un pays longtemps malmené par les dictatures et dont le peuple a énormément souffert et garde encore des séquelles de ces années de terreur et d’oppression. Un roman sur l’adolescence, ses excès et sur le Chili extrêmement fort, porté par une écriture fluide et agréable, qui nous entraîne à l’autre bout du monde et réserve bien des surprises ! »

 

Et  Nanet 

« Les sujets abordés le sont avec un vibrato impressionnant. La drogue, la descente aux enfers, tous ces points sont traités avec brio et l'on comprend mieux les affres de la drogue, la vitesse avec laquelle les junkies plongent. Mieux même que dans L’herbe bleue  lu dernièrement.
Mais ce qui m'a le plus touché, c'est le passé du Chili ! L'Histoire de ce pays martyrisé par un groupe d'hommes avec à leur tête un dictateur : Augusto Pinochet. J'ai comme nombre d'entre nous appris tout cela à l'école, vécu aussi une partie des événements en « direct », mais c'est loin le Chili... C'est loin tout cela et lire dans ce texte les tortures des pro-Allende, des communistes et de leurs voisins m'a choqué. J'ai été confronté à la violence subite. Et le texte d'Isabel Allende, mené avec brio et simplicité m'a tiré des larmes, m'a renvoyé vers le manque d'humanité des hommes, vers ces actes barbares commis pour des idéaux, ici politiques ! »

 

Qui a tué Herman Henderson ? de Rebecca Promitzer 

 

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La coupable : Ingrid de chez  Histoire du soir

« Cadavre énucléé, meurtres, disparitions inquiétantes, mutilations, l'auteure ne lésine pas sur les détails sordides et effrayants mais c'est l'ambiance, lugubre à souhait, qui constitue véritablement le point fort de son roman.(…) Toutefois, les situations comiques et les blagues potaches de sa bande de préadolescents désœuvrés tombent à point nommé et ménagent des pauses bienvenues dans cette intrigue sombre et inquiétante. Grâce à l'humour dont elle parsème habilement son récit, Rebecca Promitzer évite la surenchère. »

 

Big Easy de Ruta Sepetys

 

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La coupable : Charabistouilles

« Ne passez pas à côté de ce beau roman, qui vous emportera dans les quartiers sombres de la Nouvelle-Orléans des années 50. Une toile de fond authentique et un contexte intéressant qui nous dévoilent les dessous des maisons closes, de bandes mafieuses et des vieilles librairies.(…) quelle finesse dans les personnages, dans les émotions… J’ai vraiment été transportée ! Je découvre pour la première fois la sublime plume de Ruta Sepetys et je n’ai qu’une envie : m’empresser de lire son premier roman, Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre. Bref, un vrai régal ! »



30/11/2013
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